vendredi 18 juin 2010

Songe d'une nuit à Babylone. E-1



Il y eu un instant un Gymnase Grec dans l'enceinte de Babylone. Je faisait partis de ces jeunes éphèbes maculés, musclés et pubères qui excitions les anciens grecs qui nous observaient faire nos exercices physiques.

Il y avait ce garçon, Shekil Ikham, un natif de Mésopotamie. Je ne saurais décrire ses défauts. Il sortait d'un bain d'eau chaude et il était fumant comme la braise. Son teint était à la fois clair et bronzé, lisse et imberbe. Il était musclé comme il fallait, ni trop ni pas assez. Ses proportions étaient parfaites. C'était un véritable canon grec, avec la simple différence qu'il avait une taille de 7 fois et demi sa tête au lieu de sept fois. Son visage avait des traits fins mais virils, un léger menton grec que j'aurais pu lécher des heures. Il avait des rides autours des yeux et des fossettes autours des joues quand il souriait, et ses lèvres étaient attirantes : tendues, longues, fines, discrètes mais aussi viriles et masculines. Tout était désir et envie chez lui. Son dos était fait d'une courbe parfaite et ses fesses reluisaient et étaient douces comme la peau d'une pèche blanche. Il avait un phallus décoré de poils qui venait casser son code d'imberbité et de géométrie de son corps car un chemin légèrement poilu fait au pinceau remontait sauvagement mais droitement jusqu'au nombril, un peu ressortit mais très joli. Ses testicules étaient grosses sans être inhumaines, toute son entrejambe étais, je ne sais pas si je peux le dire, appétissante.

Il prit un peu d'huile d'olive dans le creux de sa main et se l'étala sur le corps. Et tous ses musclent reluisirent et furent lisses. Il avait un visage légerement brute, mais aussi sage et soigneux, il avait des traits très polis et intelligents. Son pas était gracieux et posé, très souple et lent. C'était un dieu, un véritable Dieu.


Ses cheveux étaient lisses et soyeux, sans avoir de touffe il avait une capote épaisse et châtaigne. Il avait un œil vert et un autre marron. Il était de la tête au pied attirant.

Sans m'en rendre compte, je l'observais la bouche ouverte, les yeux écarquillés. Le léger voile qui parvenait presque à conserver ma nudité commença a grandir : j'étais en érection. Je n'en avais jamais vraiment eu, enfin si, j'en ai toujours eu mais je n'avais jamais pris du temps à m'en rendre compte.

Mais il voyait bien que je l'observais, et il me regarda de la tête au pied, puis me sourit. Mais non, je ne l'observais pas, je ne le regardais pas, je le contemplais, je l'adorais du regard, c'était de l'extase. Je ne me rendait toujours pas compte qu'il me souriait ni que j'étais en érection. J'étais totalement ensorcelé par cette beauté divine.

Mais je revins à mes idées quand Shekil s'approcha vers moi et me souffla :
" Eh bien bonhomme, tu dors? "


Je fus plein de panique et de honte, et je couru me cacher, mais en me levant mon linge tomba et mon sexe tendu et dur apparu et tous les jeunes hommes en plein effort physique et suants me regardaient. Hélekion et Lyphomée que je savais déjà excités par mon corps devinrent comme des animaux à la vue de mon pénis. Hélekion vit que Lyphomée était en érection, alors il le prit par la taille, puis écarta sa main pour tenir aussi ses fesses. Puis il le guida vers le mur de la cour et il le plaqua contre.
Hélekion mordit la lobe de Lyphomée puis le lêcha de l'oreille jusqu'au lèvres, et les deux jeunes hommes s'embrassèrent.
Ils mélangèrent leurs langues, puis Hélekion descendit en petites bises sur le cou, puis en suçant le téton, puis en léchant sexuellement le gland déjà bien dressé de Lyphomée. Il tournait autour comme un acrobate, il savait ce qui était bon. Puis il joua avec sa langue autour des testicules, il les faisait rouler et les aspirait. Après tout ça, il avala par grand coups secs d'une traite le phallus du jeune homme jubilant de plaisir se tordant sur le marbre frais du gymnase.

J'observais la scène, caché, avec beaucoup d'attention. Je ne sais pas ce qu'il me prit, mais je commença à m'agripper le sexe, et je l'agitais, l'agitais à me l'arracher.

Quand j'eu repris mes esprits j'avais d'un liquide pateux, blanc et salé pleins les mais. Hélekion aussi. Nous avions jouis au même moment. J'étais couché par terre, haletant.







Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire